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Filière · Sciences du sport et du mouvement

Étudier les sciences du sport et du mouvement en Fédération Wallonie-Bruxelles

Éducation physique, sciences de la motricité, entraînement, préparation physique et sport-santé : ce domaine étudie le corps en mouvement, la performance et la santé par l'activité physique. Il s'adresse à des passionnés de sport qui veulent en faire un métier, dans l'enseignement, l'encadrement ou la rééducation.

À l'université, les sciences de la motricité se donnent à l'UCLouvain, l'ULiège et l'ULB. Elles couvrent l'éducation physique et la kinésithérapie, et mènent au professorat, à la recherche et aux métiers de la réadaptation. Le cursus combine cours théoriques (anatomie, physiologie, biomécanique, psychologie du sport) et pratique sportive intensive.

En haute école, des bacheliers plus courts forment des éducateurs physiques, des coachs et des professionnels de l'animation et de la gestion sportives. Ce sont des cursus concrets, riches en stages, tournés vers l'encadrement de publics variés.

Un bon niveau physique aide, car la pratique compte et certaines épreuves sportives font partie de l'évaluation. Mais ces études ne s'adressent pas qu'aux champions : la polyvalence et la régularité comptent plus que l'excellence dans une seule discipline.

Au-delà du professorat, les débouchés touchent la préparation physique, le coaching, la gestion de centres et de clubs, ainsi que le sport-santé auprès de publics fragilisés. Ce dernier secteur, à la croisée de l'activité physique et de la médecine préventive, se développe fortement.

Au quotidien, ces études mêlent séances sportives, cours scientifiques et stages d'encadrement, souvent dans les écoles, les clubs ou les centres sportifs. Il faut aimer bouger, mais aussi assimiler de l'anatomie et de la physiologie, ce qui surprend parfois les nouveaux venus. Entretenir sa condition physique pendant l'année est indispensable pour suivre le rythme et éviter les blessures.

Le secteur du sport-santé, du bien-être et de la prévention se développe fortement et ouvre des débouchés au-delà de l'enseignement, à la croisée de l'activité physique et de la santé. Avant de choisir, regardez la place accordée à la pratique, aux stages et à la spécialisation, et parcourez les avis d'étudiants réunis ici pour cerner l'exigence de chaque établissement.

18 établissements 4 universités 14 hautes écoles Note moyenne 4,2/5
Le mieux noté Université de Namur 4,3/5 · 261 avis

Universités · 4

établissement note avis
4,3
261 avis
4,0
170 avis

Université catholique de Louvain

UCLouvain
7 implantations
-
0 avis

Université de Liège

ULiège
4 implantations
-
0 avis

Hautes écoles · 14

établissement note avis
4,2
226 avis

Haute École Albert Jacquard

HEAJ
3 implantations
-
0 avis
-
0 avis

Haute École Charlemagne

HECh
5 implantations
-
0 avis
-
0 avis
-
0 avis
-
0 avis

Haute École Francisco Ferrer

HE Francisco Ferrer
5 implantations
-
0 avis

Haute École Léonard de Vinci

HE Vinci
3 implantations
-
0 avis

Haute École libre mosane

HELMo
9 implantations
-
0 avis

Haute École Louvain en Hainaut

HELHa
10 implantations
-
0 avis
-
0 avis

Haute École Robert Schuman

HERS
3 implantations
-
0 avis

Questions fréquentes

Faut-il être un grand sportif pour réussir en éducation physique ?

Un bon niveau physique aide, car la pratique occupe une place importante et certaines épreuves sportives comptent dans l'évaluation. Mais ces études ne visent pas que les champions : elles reposent aussi largement sur des cours théoriques comme l'anatomie, la physiologie, la biomécanique et la psychologie du sport. La polyvalence compte plus que l'excellence dans une seule discipline. Un élève régulier, motivé et curieux des sciences du corps y réussit très bien.

Éducation physique ou kinésithérapie : quelles différences ?

L'éducation physique forme surtout à l'enseignement du sport et à l'encadrement de l'activité physique, du professorat scolaire à la préparation d'athlètes. La kinésithérapie est une profession de santé : elle traite, rééduque et soigne par le mouvement, sur prescription médicale, après un master universitaire. Les deux partagent un socle scientifique commun (anatomie, physiologie) mais mènent à des métiers différents. Visez la kiné pour le soin, l'éducation physique pour l'enseignement et l'entraînement.

Quels débouchés en dehors de l'enseignement ?

Au-delà du professorat, les diplômés deviennent préparateurs physiques, coachs, entraîneurs, gestionnaires de centres sportifs, responsables de clubs ou intervenants en sport-santé auprès de publics fragilisés. Le secteur du bien-être, de la remise en forme et de la prévention par l'activité physique se développe fortement. Certains poursuivent vers la recherche en sciences de la motricité. Le sport-santé, en particulier, ouvre des perspectives neuves entre activité physique et médecine préventive.

Y a-t-il des épreuves physiques à réussir pour entrer ?

Il n'y a pas d'examen d'entrée sélectif à proprement parler, mais la pratique sportive fait partie intégrante de la formation et de l'évaluation tout au long du cursus. On y teste régulièrement des habiletés dans plusieurs disciplines (athlétisme, natation, sports collectifs, gymnastique). Mieux vaut donc arriver avec une bonne condition physique générale et une certaine polyvalence. Un entretien régulier de sa forme pendant les études est indispensable pour suivre le rythme sans se blesser.

Vous avez étudié en sciences du sport et du mouvement ?

Votre avis vérifié aide les futurs étudiants à choisir en confiance. Ça prend deux minutes.

Rédigé par Mallaury Gérard · Mis à jour le 12/07/2026